« Prendre goût à sa propre aventure » pourrait résumer ma motivation mais cela n’a pas toujours été le cas. Bien sûr, j’ai adoré mes études d’ingénieur en agriculture et les différents postes que j’ai occupés par la suite car le Vivant me passionne. J’ai adoré pouvoir faire coïncider des dynamiques personnelles avec des dynamiques collectives, territoriales. Le milieu de la formation professionnelle a été riche d’enseignement. J’ai beaucoup appris des formateurs et coachs avec qui je travaillais pour répondre aux besoins des entreprises et conseils d’administration. Mais ma place n’était plus là… Le burnout a été un déclencheur — une épreuve difficile, mais profondément bénéfique. Ce n’est qu’après coup que j’ai pu le reconnaître comme tel. Cette traversée m’a permis de me mettre au clair avec moi-même, de comprendre ce qui me mouvait réellement.
Ce travail sur moi, je l’ai fait grâce à la sophrologie et à la kinésiologie. Ces pratiques ont ouvert un espace de reconstruction, de compréhension et d’alignement. Elles ont révélé que ma motivation à accompagner les autres était intacte, mais devait changer de direction.
En ayant fait l’expérience par moi-même, j’ai reconnu dans la sophrologie et la kinésiologie en adaptogénèse des outils précieux. Des formations solides m’ont permis de me professionnaliser pendant plusieurs années. Si j’ai pris goût à vivre ma propre aventure, j’ai compris que je pouvais aussi accompagner d’autres à vivre la leur.
Aujourd’hui, je partage cet accompagnement au cabinet, auprès des particuliers, mais aussi à l’extérieur. Je n’ai pas rompu avec le monde de la formation. Transmettre, accompagner des étudiants, des stagiaires, intervenir en entreprise, soutenir l’émulation d’un groupe pour progresser me passionnent.
C’est ma façon de comprendre le monde et de pouvoir agir.